Lana Del Rey - Blue Jeans chords partition tablature


Lana Del Rey - Blue Jeans chords

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I play this song with capo on first fret - because I'm lazy with barre chords, 
but I have included tabs for those who wish to play with no capo. Enjoy!

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STANDARD (no capo):
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   Verse/Chorus:

       Fm      D#m    A#
     e|-------|------|------|-------|
     h|-------|------|------|-------|
     g|-------|------|------|-------|
     d|-------|-1--5-|-3----|-------|
     a|-----3-|------|----1-|-5--1--|
     E|--1----|------|------|-------|


   Bridge: Fm, D#m

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CAPO 1ST:
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   Verse/Chorus:

       Em      D      A
     e|-------|------|------|-------|
     h|-------|------|------|-------|
     g|-------|------|------|-------|
     d|-------|-0--4-|-2----|-------|
     a|-----2-|------|----0-|-4--0--|
     E|--0----|------|------|-------|


   Bridge: Em, D


Lyrics:


Em          D
Blue jeans, White shirt
A
Walked into the room you know you made my eyes burn
             Em          D
It was like, James Dean, for sure
A
You so fresh to death and sick as ca-cancer
Em                        D
You were sorta punk rock, I grew up on hip hop
    A
But you fit me better than my favourite sweater, and I know
Em                D
That love is mean, and love hurts
    A
But I still remember that day we met in December, oh baby!


Em              D               A
I will love you till the end of time

I would wait a million years
Em              D                   A
Promise you'll remember that you're mine

Baby can you see through the tears
Em            D
Love you more, than those bitches before
A
Say you'll remember, oh baby, say you'll remember
Em              D               A
I will love you till the end of time



Big dreams, Gangster
Said you had to leave to start your life over
I was like: "No please", "Stay here"
"We don't need no money we can make it all work"
But he headed out on Sunday, said he'd come home Monday
I stayed up waiting, anticipating and pacing but he was
Chasing, Paper
"Caught up in the game" that was the last I heard


I will love you till the end of time
I would wait a milion years
Promise you'll remember that you're mine
Baby can you see through the tears
Love you more, Than those bitches before
Say you'll remember, oh baby, say you'll remember
I will love you till the end of time


Em
He went out every night, And baby that's alright
                                                      D
I told you that no matter what you did, I'd be by your side

Cause I'm a ride or die, Whether you fail or fly,

Well shit at least you tried.
                             Em
But when you walked out that door, a piece of me died

I told you I wanted more, but that not what I had in mind
                    D
I just want it like before, We were dancing all night

Then they took you away, - stole you out of my life

You just need to remember...


I will love you till the end of time
I would wait a million years
Promise you'll remember that you're mine
Baby can you see through the tears
Love you more, than those bitches before
Say you'll remember, oh baby, say you'll remember
I will love you till the end of time

L'actrice et romancière Anne Wiazemsky est morte


actualitte.com

Née le 14 mai 1947 à Berlin, l'actrice française Anne Wiazemsky est morte ce 5 octobre 2017 à l'âge de 70 ans, des suites d'un cancer pour lequel elle était suivie depuis environ un mois, rapporte l'AFP. Actrice fétiche et épouse de Jean-Luc Godard entre 1967 et 1970, Anne Wiazemsky était également auteure, depuis un recueil de nouvelles publié en 1988. 


Anne Wiazemsky dans La Chinoise de Jean-Luc Godard (1967)
Petite-fille de François Mauriac par la famille de sa mère, Anne Wiazemsky est la descendante d'une famille de princes russes en exil du côté de son père : elle grandit à Genève et à Caracas, avant le retour de sa famille en France en 1961. Son père meurt peu après, et c'est François Mauriac qui assure dès lors l'éducation de la jeune fille et de son frère Pierre Wiazemsky.
À l'âge de 19 ans, Anne Wiazemsky tourne dans Au hasard Balthazar de Robert Bresson, ce qui permet à Jean-Luc Godard de remarquer la jeune fille. Elle le suit dans ses « années Mao » et enchaîne pas moins de sept films avec le réalisateur de la Nouvelle Vague, de La Chinoise (1967), l'année de leur mariage, à Tout va bien (1972), l'année de leur divorce.

Au long de sa carrière, Anne Wiazemsky jouera devant la caméra des plus grands, Pier Paolo Pasolini, Marco Ferreri, Philippe Garrel ou encore André Téchiné.
C'est en 1988 qu'Anne Wiazemsky commence une autre carrière, littéraire cette fois : en 1988, son recueil de nouvelles, Des filles bien élevées, est publié chez Gallimard, et obtiendra le prix de la Société des gens de lettres. Ses livres seront pour la plupart récompensés : en 1993, Canines obtient le Prix Goncourt des lycéens, Hymnes à l'amour, en 1996, le Grand Prix RTL-Lire, et Une poignée de gens, en 1998, le Grand prix du roman de l'Académie française et le prix Renaudot des lycéens.
En 2007, avec Jeune Fille, elle commence un cycle autobiographique qui se poursuit avec Mon enfant de Berlin, en 2009, Une année studieuse en 2012 et Un an après en 2015. Ces deux derniers romans ont récemment servis d'inspiration pour le film Le Redoutable, qui évoque son histoire d'amour avec Jean-Luc Godard à la fin des années 1960.

Le Redoutable, un film sur Godard d'après les livres d'Anne Wiazemsky

Gallimard a publié en février dernier
Un saint homme
, nouvel ouvrage autobiographique au sein de sa bibliographie, qui raconte son amour impossible pour un prêtre, «
le premier être humain qui s'est intéressé à ce que j'écrivais
», rapporte l'AFP.

Anne Wiazemsky - Un saint homme - Gallimard - 9782070107124 - 14,50 €

La guitare de Django : l'histoire vraie d'un musicien hors-normes


actualitte.com

Pour compléter et prolonger l'ambiance du film d'Etienne Comar "Django", cet album jeunesse à partir de 7 ans est une opportunité agréable à saisir ou à relire puisque l'album est paru en 2014.
 



Il raconte avec sensibilité et concision, l'histoire vraie de ce musicien hors-normes, Django Reinhardt, tzigane illettré français, repéré dans les années folles à Paris, connu de tous les amateurs de bal musette. "Un phénomène" que tout le monde s'arrache dans la capitale, tant il joue du banjo comme un prodige.

Fort de son succès populaire, le jeune homme de dix-huit peut commencer à rêver d'une carrière prometteuse puisqu'il vient de signer un contrat avec le chef d'orchestre Jack Hylton qui doit le conduire jusqu'à Londres, bien loin du campement de roulottes où il est installé depuis toujours.

Mais, un soir, à cause d'une bougie ou d'un mégot de cigarette mal éteint sans doute, la roulotte du jeune musicien s'embrase. Brûlé à la jambe droite et à la main gauche, Django doit renoncer à ce contrat et au banjo, dont sa main désormais tordue ne peut plus pincer les cordes trop dures.

Mais sa rage de vaincre, le sourire de sa jeune épouse, la naissance de son fils et son talent extraordinaire le tournent alors vers la guitare et progressivement, à mesure, que son corps se rétablit, qu'il reprend confiance et foi en la vie, ses mains s'agitent et virevoltent sur l'instrument qu'il apprivoise. Une nouvelle musique, un nouveau jazz,  un jazz manouche, une manière unique de jouer de la guitare s'emparent de l'artiste dont la renommée dépasse toutes les frontières.

A New-York, aux côtés des plus grands jazzmen, comme Duke Ellington, il devient le plus grand guitariste de tous les temps.

L'originalité de ce livre, absolument vibrant et rythmé, est qu'il est, sous la plume de Fabrizio Silei, raconté du point de vue de la guitare elle-même.

Parsemé d'onomatopées, le texte se lit d'une traite, comme un morceau instrumental, vif et sans temps mort, et pour peu qu'il soit lu à voix haute, on entendrait presque la guitare vibrer sous les doigts de l'artiste.

Le lecteur, sensible à la nostalgie et à l'émotion qui traversent le texte et les illustrations d'Alfred (au graphisme élégant et sobre) n'a qu'un regret, que l'histoire  s'arrête trop rapidement. De cette frustration naît aussitôt l'envie d'une bande-son.  C'est parti !